COURS DE L'OR : POUR QUI SONNE LE GLAS ?

COURS DE L'OR : POUR QUI SONNE LE GLAS ?

En réfléchissant à l’avenir économique, on se rend compte que toutes les prévisions des économistes finissent toujours pas être faussées. Après un premier arrêté de leurs analyses, puis une première révision, une deuxième et une troisième; il s’avère que seuls les relevés statistiques ponctuels nous donne la tendance à suivre.

Grâce à l’Or nous pouvons nous appuyer sur une base solide qui transcende le temps et qui révèle une constante autour de laquelle nous pouvons fonder notre analyse.
En relevant simplement la situation actuelle, on aperçoit des similitudes avec le passé.


Pourquoi les plans d’aides à l’économie sont une menace pour l’économie ?
Le poids de la dette est avant tout lié à la monnaie fiduciaire. Cela pèse sur l’économie de plusieurs façons : la crainte de ne jamais être remboursé et le poids des intérêts à rembourser.
Depuis Keynes et sa théorie quantitative de la monnaie, on justifie l’expansion de la quantité de la monnaie pour la sauvegarde de l’économie. La théorie est assez simple : elle autorise les autorités à créer un moyen d’échange, assujettis à un taux d’intérêt.
Lorsque cela se passe, les taux d’intérêt ainsi proposés sont plus bas que ceux qui auraient été dans un marché libre afin de permettre aux agents économiques d’emprunter à moindre coût et de consommer.


Ainsi, où va tout cet argent créé ?

Il faut s’intéresser à la balance des paiements.
Après des années et des années de délocalisation, le terme à la mode est devenu
Relocalisation : un phénomène inverse.
Le constat est simple, nous ne produisons plus assez sur les territoires nationaux et nous sommes dépendants des pays producteurs.
Pourtant tout allait bien jusqu’à maintenant.

La crise du Covid a mis en exergue la faiblesse du toujours plus et toujours moins cher.
Avant cette crise, les biens, les capitaux et les hommes pouvaient voyager de manière plutôt libre à travers le monde.
Depuis 2020 ce n’est plus le cas. Avec les hommes voyagent les capitaux, mais les capitaux peuvent également voyager seuls grâce aux progrès financier.
Puisque notre économie vit grâce à la circulation de la monnaie, il est important de s’intéresser au flux.

Nous prendrons l’exemple des pays occidentaux.

Il y a encore un an, la majorité des occidentaux pouvaient acheter librement des marchandises dont la provenance était l’Extrême Orient.
Ainsi l’Occident importait des marchandises en échange de devises.
Les orientaux ramenaient des devises lors de leurs voyages et dépensaient (en particulier dans le secteur du tourisme).
Dans une période post-covid, les marchandises et les capitaux peuvent continuer à circuler ; mais plus les hommes.
Ainsi les pays occidentaux continuent à acheter et à importer des marchandises depuis l’Orient. Ils paient ces marchandises avec des devises : ils exportent des devises.
Seulement, l’Orient ne vient plus dépenser cet argent et les devises restent « stockés » sans retour dans leurs pays d’origine.
La circulation de la monnaie n’est plus circulaire mais unilatéral.
Pour remédier à cet arrêt brutal dans la circulation de la monnaie, l’Occident n’a d’autres moyens que d’en créer à nouveau : c’est l’assouplissement monétaire.


La fin de la 1ère guerre mondiale nous donne un aperçu de ce qui attend l’Occident.

Les pays victorieux de la première guerre mondiale assujettirent l’Allemagne d’une dette excessive. Dès qu’il y avait un surplus de devise, il était siphonné pour le remboursement de la dette.
Ainsi, plus aucun profit ne restait sur le territoire national allemand. La nation allemande connu une période de déflation.
La création monétaire fut mise en place pour pallier ce manque de devises.
Toutefois, les nations victorieuses ne souhaitant pas voir leurs créances fondre à cause de l’inflation, se mirent à investir massivement dans le capital des sociétés allemandes.
A chaque fois qu’elles réinvestissaient ces profits dans l’économie allemande, la conséquence était : une hausse des prix.
Année après année, mois après mois, l’effet fût une accélération de l’inflation monétaire et une augmentation exponentielle des prix.
Les allemands devenaient de plus en plus pauvre et les prix de plus en plus hauts.

Les aides financières et l’assouplissement quantitatif, n’ont pour seul but que de remédier au manque de circulation de la monnaie.
Toutefois, ce manque de vitesse de circulation n’est dû qu’au fait que les devises soient stockées dans les coffres des pays orientaux.
Ce phénomène à débuté dans les années 2000 et n’a jamais cessé de s’amplifier depuis.
L’arrêt de ces politiques monétaires engendrerait une crise économique. Les devises étant exportées, elles ne seront plus en nombre suffisant pour l’économie nationale.
Nous entrerons en déflation ; une baisse généralisée des prix sur le territoire : marchandises et capitaux.
C’est alors que les nations orientales viendront investir en occident, s’accaparant les profits et faisant monter les prix rapidement.
Cela entrainera la paupérisation des pays occidentaux.
La seule manière de se protéger sera de posséder des biens tangibles qui ne peuvent pas être reproduits par l’Homme.

L’Or fait parti de ces actifs.

Ne te demande pas pour qui sonne le glas, il sonne pour toi

Mathieu AMACHER

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